Les Vétérans de la culture au Liban et au Monde arabe

Témoignage à titre honorifique au peintre Hassan Jouni.

Jeudi 11 Mars 2010

M. Haikal Dergham dirigea cette cérémonie pour honorer le peintre Hassan Jouni un des grands vétérans qui ont contribué à promouvoir la culture artistique au Liban. Il a dit : M. Jouni est un grand peintre qui découvrit le monde de l'art et de l'innovation depuis son enfance, ce qui l'incita à vouloir s'exprimer dans un langage autre que la parole. Jouni débuta à l'Académie Libanaise des Beaux Arts à Beyrouth en 1961, et a reçu plusieurs décorations ainsi qu'un doctorat Honoris Causa. Par la suite, M. Dergham a introduit M. Mohammad Ali Sham-Eddine, grand poète, dit-il, et auteur d'un grand nombre d'ouvrages. M. Dergham lui laissa la parole en l'invitant à honorer le peintre Hassan Jouni à sa façon.



Témoignage à titre honorifique au peintre Hassan Jouni

Le poète Ali Shams-Eddine commença par dire que les toiles du peintre étant si belles sont aussi et surtout créatives. Il dit que les couleurs que M. Jouni utilise dans ses peintures sont un souffle de vie qui crée une âme dans les objets inanimés. La poésie trouve sa place également dans ses dessins, ce qui fait que lorsqu'une personne admire de près une des toiles, il ressent tout un bouquet de belles émotions. Shams-Eddine conclut son intervention par un poème qu'il avait spécialement écrit pour cette occasion.

Ensuite, M. Hassan Jouni prit la parole et débuta par remercier le Mouvement Culturel - Antelias ainsi que M. Mohammad Shams-Eddine et M. Haikal Dergham. Il parla de lui-même, de ses rêves, de ses ambitions et de tout ce qu'il attend de la vie. Il affirma que ses toiles sont une réflexion directe de ses sentiments ainsi que le miroir de ses rêves. Puis il ajouta : « Mes toiles sont le fruit de mon éternelle incertitude ». Aussi expliqua-t-il que ses peintures constituent son langage secret qui vivra jusqu'à l'éternité, même après sa mort à lui. Ce qu'il aime le plus c'est peindre des paysages de la nature à travers lesquels il essaye toujours d'interpréter la liberté. Il conclut sa parole par une phrase très expressive : « Si jamais j'ai la chance de vivre une deuxième vie, je choisirai, comme je l'ai toujours fait, de la remplir de rêves et de couleurs. »

Enfin le Secrétaire général du M.C.A le Dr. Antoine SEIF lui a remis, en commémoration, une plaque gravée emblême du M.C.A.